Cerastium glomeratum se reconnaît à l’allure de son inflorescence: nombreuses fleurs plutôt groupées sur pédicelles assez court et restant droit.
La rectitude des rameaux, pédoncules et pédicelles met en valeur l’architecture de la plante qui semble être en Leuwenberg.

Les feuilles inférieures sont oblancéolées. Ce qui est également le cas chez Cerastium brachypetalum.

Si besoin, prélever une tige fleurie. Et remarquer la pilosité du calice: elle dépasse la pointe des sépales.
Toujours ici, risque de confusion avec Cerastium brachypetalum

Regarder surtout que les pédicelles soient bien plutôt droits. Ceux du Cerastium brachypetalum sont en revanche coudés à leurs sommets, juste sous le calice.

Les filets des étamines sont glabres chez Cerastium glomeratum, et velu chez C. brachypetalum.
Le genre cerastium présente des plantes à 5 sépales et 5 pétales, les sépales étant libres. Les pétales blancs bilobés ou bifides, et sans onglets différenciés. Les capsules sont à 10 dents. plantes velues.
Caryophyllales> Caryophyllaceae> Cerastium glomeratum
Plante d’ourlets thérophytiques vernaux, nitrophiles, médio-européens, planitiaires. Anisantho sterilis – Cardaminetalia hirsutae de Foucault 2009
Lieu(x) où la plante est photographiée: Paris, (?)