Espèce très polymorphe; voir ci-dessous.
Risque de confusion avec le petit Coquelicot (Papaver dubium).
Les pétales sont le plus souvent d’un rouge franc.

Regarder simplement l’Important recouvrement des pétales entre eux.

La capsule (fructification) est indicative. La capsule, lisse, est assez dodue. Moins que celle du Pavot somnifère, mais lequel présente des filets staminaux épaissis en haut, et de couleur plus glauque. Papaver somniferum ne présente pas d’ouverture sous le disque staminal à la maturité de la capsule. Il s’agit d’un cultivar.
La capsule de Papaver rhoeas présente un rapport Longueur/ largeur plutôt supérieur à 2 et jusqu’à 2,5 (Risque de confusion avec le petit coquelicot –P. dubium). Il y a souvent au moins 8 stigmates (bandes « moussues » sur le disque stigmatique, ou « chapeau »)

Les poils sont le plus souvent hérissés, mais ils peuvent toutefois être appliqués.

Autre « allure » du grand coquelicot:
(La couleur des pétales du pavot somnifère est également variable, mais tirant plus vers le mauve/pourpre.)

Semences du grand Coquelicot

Le grand coquelicot est le seul de nos pavots qui ne peut s’autopolliniser. Il y a un mécanisme d’auto incompatibilité. La fécondation est nécessairement croisée chez Papaver rhoeas.
Une forme strigosum est parfois citée, et ramenée à l’espèce.
Archéophyte issu d’un agrégat d’espèces proche orientale un peu touffu. Il est donc envisageable que notre grand coquelicot soit une sous-espèce, et qu’à l’avenir sa classification puisse changer. Par ailleurs, tout le genre Papaver est susceptible de révision:
Papaverales> Papaveraceae> Papaveroideae> Papaver rhoeas
Plante à caractère rudéral.
Comme commensale de culture:
Annuelles commensales des cultures basophiles. Papaveretalia rhoeadis Hüppe & Hofmeister 1990
Merci de consulter la charte de navigation (notamment droits concernant les images), parfois suivie d’un édito.
Lieu(x) où la plante est photographiée: Montreuil sous-bois, (?)