Orobanche hederae ne présente aucune partie verte. Elle est parasite et posséde des fleurs en principe violet sur fond blanc-jaunâtre, avec poils glanduleux clairs et droits.

Lèvre supérieure de la corolle supérieure non nettement visiblement bilabiée: les deux lèvres froufroutent. Les lèvres inférieures comme supérieures sont tendues vers l’avant (porrigées).
Se distingue, mal ici, car majorité de fleurs abîmées, par une gorge très marquée.
Le stigmate est jaune.

Les fleurs sont moins larges que celle d’Orobanche minor.
Plante parasitant Hedera.

Noter que le trait utile aux naturalistes concernant son allure générale comme possédant un épi lâche n’est pas repris dans les flores que j’ai consulté.
Origine, taxonomie
Plante méditerranéenne et atlantique.
Appartient à l’agrégat d’Orobanche minor.
Lamiales>Orobanchaceae>Orobanche hederae
Ecologie
STATUTS DE PROTECTIONS:
Vulnérable en Auvergne avec le critère D1
quasi menacée en Champagne-Ardenne (critère pr. D2)
Déterminante Znieff en Bourgogne, dans le Grand-Est et dans la Zone Biogéographique du Massif Central de la région Auvergne Rhône Alpes (régions contientales du Massif central et de la plaine rhodanienne).
AUTO-ECOLOGIE
Sous-bois et ourlets. Plante dépendante du lierre.
COMMUNAUTE:
Sous-bois herbacés médio-européens, planitiaires à montagnards. Anemono nemorosae – Caricetea sylvaticae Gillet 1986 em. Julve 1993
Photographies. Parc des Beaumonts (Montreuil, 93100). Près de la mare perchée. Ancienne carrière de Gypse.
